'reveries du...' franz.version von rousseau
Von: , Frage gestellt am Do, 7. Jan 2010
Les particuliers meurent ; mais les Corps collectifs ne meurent point. Les mêmes passions s’y perpétuent, & leur haine ardente, immortelle comme le démon qui l’inspire, a toujours la même activité. Quand tous mes ennemis particuliers seront morts, les Médecins, les Oratoriens vivront encore, & quand je n’aurois pour persécuteurs que ces deux Corps-là, je dois être sûr qu’ils ne laisseront pas plus de paix à ma mémoire après ma mort, qu’ils n’en laissent à ma personne de mon vivant. Peut-être, par trait de tems, les Médecins que j’ai réellement offensés pourroient-ils s’apaiser : mais les Oratoriens que j’aimois, que j’estimois, en qui j’avois toute confiance & que je n’offensai jamais, les Oratoriens gens d’église & demi-moines, seront à jamais implacables, leur propre iniquité fait mon crime que leur amour-propre ne me [ 375 ]pardonnera jamais & le public dont ils auront soin d’entretenir & ranimer l’animosité sans cesse, ne s’appaisera pas plus qu’eux.
das ist ein ausschnitt aus dem ersten text, etwa mittig... meine frage ist: was meint rousseau damit genau bzw wie hat er bitte mediziner und oratoren so verärgert?? ich finde leider nix im netz!!
lg und vielen vielen dank im vorraus!! :):)
