Liebe/-r Experte/-in,
Ich musste mal wieder eine Dissertation schreiben, diesmal zum Thema Europa. ich wäre euch dankbar für Anregungen und Korrekturen…da Französisch nicht meine Muttersprache ist, ist es immer schwer zu wissen, wie man formulieren kann und was nicht geht.Wäre echt super, vielen Dank!!
viele grüße und einen guten Wochenstart,
Lyra
Après deux guerres mondiales, declenchées sur le continent de l’Europe, les puissances européennes ont achevé à un certain degré de s’unir et de s’intégrer dans une union. Peu à peu ils ont trouvés des champs sur lesquels ils peuvent travailler ensemble, des politiques qu’ils peuvent coordiner et des réglements qui tentent de représenter leurs valeurs communs. Dans l’année 2009 nous sommes alors devant la ratification de la Traité de Lisboa et le projet de l’union européenne semble se développer automatiquement. Mais malgré tout ce progrès – ou peut-être à cause de lui parcequ’il est basé sur des accords et compromis et donc a compliqué l’Europe – ce n’est toujours pas évident qu’est que c’est l’Europe, et où elle va.
Au premier coup de l’œil, l’unification de l’Europe et son processus paraît comme un succès et un triomphe. Après le premier pas d’intégration (peut-être la fondation de la Communeauté Européenne du Charbon et de l’Acier) beaucoup d’autres ont suivi. C’est impressionant comment la volonté de collaborer et les efforts de s’entendre se sont augmentés. Au début du XX siècle, par contre on voit tout l’inverse : les guerres étaient la règle et les conflits très nombreux. Depuis que les gouvernements européens ont commencé à travailler ensemble sur le plan européen, une guerre ne semble plus probable.
La coordination des politiques a croît et fait voir des effets positifs. Le marché commun et l’introduction de l’Euro, la monnaie européenne, sont des bons exemples pour le succès du projet de l’Europe. Mais pas seulement sur le plan économique se montrent les avantages : Le Programme d’Erasmus, l’amélioration de l’infrastructure dans beaucoup de pays européens, des efforts comuns de proteger l’environnement, et la promotion de la science et des nouvelles technologies sont d’autres atouts que l’Europe a facilités ou causés. Et tout ça en respectant la diversité des pays européens et en leur accordant des règles qui respetent les particularités de chaque pays et culture.
D’autre aspect important, c’est que l’intégration européenne est fondée sur les valeurs comunes et les traités européens. C’est donc une base et une genèse différente à celui d’autre confédérations ou fédérations d’états. A partir de ce fondement l’Europe peut agir comme « Europe puissance » dans le monde. Et c’est vrai qu’elle joue un rôle assez important dans la politique de développement. Elle a le pouvoir d’influir des autres régions du monde et d’autre pays. Là ou les Etats-Unis ont perdu leur credibilité à cause des leurs actions/activités controverses, l’Europe apparaît comme puissance neutre, comme une puissance juste qui agit seulement avec l’autorisation démocratique de leurs membres et donc selon la volonté de son peuple. Ainsi, l’Europe constitue un bon exemple pour des tentatives d’intégration sur d’autres continents.
Si on examine l’Europe plus profondement et avec un œil critique, ce sont pourtant aussi des aspects négatifs qui se montrent.
Un point compliqué mais essentiel pour l’Europe est l’identité européenne. Comment faire des efforts d’harmonisation et d’intégration sans perdre les cultures diverses? Ou comment coordiner une politique commune, comment la légitimer devant les citoyens s’il n’existe pas de base comune ? Déjà des cultures et pays plus puissantes dominent la scène et seulement les documents les plus importants sont traduits dans les langues « minoritaires ». Quand les minorités européennes se voient ignorées, et les pays puissants cherchent à accroître leur pouvoir, des conflits s’annoncent.
En ce qui concernce les politiques communeautaires, je vois un problème dans les inégalités sociales et économiques. L’Allemagne, par exemple, paye une grande partie du budget de l’UE mais reçoit seulement un petit montant. Une mésure qui aide au développement économique de l’Espagne peut-être nuisible à celui de la France. Souvent les différences et les problèmes sont complexes et une politique d’harmonisation n’aide pas.
Sur le plan international, et dans le domaine de la politique exterieure, il peut bien être possible que l’Europe est une puissance vue plus positivement que les Etats-Unis ou la Russie, et que leurs activités sont plus justes et légitimées. Mais cette légitimation crée le grand problème de l’inefficacité. Il faut seulement regarder la guerre dans l’Iraq pour illustrer la grande dissension entre les européens et leur incapabilité de trouver une décision commune. Les processus de consensu ou les votes sur des thèmes controverses se prolongent au fur et à mésure de l’augmentation du nombre des membres de l’Union.
L’Europe est un projet toujours en mouvement. Elle contient des points assez positifs mais aussi assez négatifs. Pourtant elle a la tendance de toujours traiter de s’améliorer et d’éliminer ses fautes. C’est incroyable combien de nouveaux systèmes, structures et programmes innovatrices et créatives elle a crée tout en trouvant des terrains d’entente. Avec le programme de la capitale culturelle européenne, elle traite par exemple d’animer le tourisme vers des régions défavorisées et en même temps favorise la connaissance de cultures moins connues. Il ne faut pas ignorer le revers de la médaille mais je crois que ce développement est plutôt positif et ses admirateurs à l’extérieur de l’Europe ne vont pas être capables de suivre l’exemple rapidement, car c’était vraiment un processus long, inédit et dur.
Un aspect au préalable ignoré c’est le problème de l’Europe comme « Forteresse/Festung ». Une construction isolée, qui se centre sur soi-même et voit les autres comme « l’extérieur » du quel il faut se baliser. C’est une tendance inquiétante parce que l’Europe voisine avec beaucoup de sphères culturelles différentes. La culture arabe, persane, balkanique, russe, asiatique ou du Caucase,- ce sont toutes des cultures avec lesquelles des pays européens de temps en temps ont eu des rapports et qui ont influé d’une ou d’autre manière le développement de l’Europe dans le cours de l’histoire. Aujourd’hui toutes ces zones ont besoin de relations commerciales, politiques et culturelles. L’ « Eurocentrisme » qui se fait voir actuellement décourage ces pays et détruit du potentiel.
Par sa politique d’Immigration stricte, l’Europe montre aux autres qu’elle est une zone fermée. Elle profite de l’ouverture des marchés européens, et de la mobilité des mains d’œuvre européennes, mais ce profit c’est limité à l’Europe. Des marocains, des maghrébins, des sénégalaises tentant un passage secret et illégal pour travailler en Europe se noient dans le Méditerranée sans que les hommes politiques à Bruxelles prennent des mesures.
D’autre exemple, c’est la Politique agricole commune. Par cette politique la Communauté Européenne a intenté d’aider à l’agriculture européenne pour garantir l’approvisionnement alimentaire. C’était raisonnable dans les années 50, mais après les subventions agricoles ont menées à une surproduction énorme. Les produits excédentaires sont vendus sur le marché mondial à des prix subventionnés (et donc très bas). Ainsi l’Europe a détruit des agriculteurs dans d’autres zones du monde qui ne peuvent pas s’aligner à cette concurrence forte.
Mais dans une analyse profonde on ne peut pas ignorer non plus les efforts que l’Europe a faits pour diminuer ces effets négatifs.
En ce qui concerne la PAC, l’Union Européenne a commencé à réduire les subventions fortement à partir des années 90. Elle a reformé la distribution des subventions et renforce l’aide aux agriculteurs ecologiques. Le plan est que jusqu’à 2013 il n’y aura plus de subventions qui font possible le « dumping » de produits agricoles sur les marchés mondials.
Pour fidéliser ses voisins l’UE a conçu la politique européenne de voisinage, et en 2008 à l’initiative de Nicolas Sarkozy, elle a renforcé les efforts pour entrer dans des relations plus profondes avec les pays méditerranéens (Union pour la Méditerranée). A l’initiative de la Suède et de la Pologne, elle a crée aussi un programme pour les pays de l’Europe de l’Est, comme l’Ukraine, nommé le programme de partenariat de l’Est.
Quant à l’aide au développement l’Union Européenne est un des acteurs plus actifs. Elle a conclu des conventions comme celle de «Cotonou » qui assure de l’aide financière aux pays plus pauvres du monde. D’autre exemple pour cette politique différencié et adapté aux besoins correspondants est la convention sur la zone de libre-échange entre la Mexique et l’UE.
Concluisant je peux déduire que l’Europe a ses fautes et ses défauts mais qu’elle fait des efforts de les éliminer et sur le champ de réparation et amélioration elle est, à mon avis plus effective, que d’autres acteurs de la politique internationale.