Hallo polyglotte Gemeinde!
Kann mir bitte jemand mitteilen, ob die beiden Verben to bless und blesser trotz ihrer gegensätzlichen Bedeutung etymologisch verwandt sind?
(Es sind ja sehr schöne Wortspiele damit möglich; z. B. Verlaine, Sagesse:
O mon Dieu, vous m’avez blessé d’amour …)
Dank und Gruß!
H.
Bonsoir,
schade, das sind sie nicht. Hoffentlich erleiden deine Augen keine Blessuren angesichts der Textmenge ;-»
TO BLESS
O.E. bletsian, bledsian, Northumbrian bloedsian „to consecrate, make holy,“ from P.Gmc. *blothisojan „mark with blood,“ from *blotham „blood“ (see blood). Originally a blood sprinkling on pagan altars. This word was chosen in O.E. bibles to translate L. benedicere and Gk. eulogein, both of which have a ground sense of „to speak well of, to praise,“ but were used in Scripture to translate Heb. brk „to bend (the knee), worship, praise, invoke blessings.“ Meaning shifted in late O.E. toward „to confer happiness, well-being,“ by resemblance to unrelated bliss. No cognates in other languages. Blessing is O.E. bledsung.
http://www.etymonline.com/index.php?search=bless&sea…
BLESSER
Étymol. ET HIST. 1. Mil. XIe s. blecier « meurtrir (des olives, des fruits, pour les faire mûrir) » (RASCHI, Gloses dans LEVY Trésor), encore attesté dans les dial. du Nord et de l’Est, notamment le liég. blessi « broyer, piler » (HAUST), le suisse romand (Genève) blyési « amollir (un fruit), blettir » (Pat. Suisse rom., s.v. blesser); ca 1100 blecer « mettre à mal, porter atteinte à (qqn) » (Roland, éd. Bédier, 590); 2. 1165-70 « porter une blessure à qqn » (CHR. DE TROYES, Erec et Enide, 3792 dans T.-L.); 1176 fig. (ID., Cligès, 2119, ibid.); 2e tiers XIIe s. paroles blesantes (EVERARD DE KIRKHAM, Distiques de Caton, str. 102a dans GDF. Compl.); 1541 « enfreindre, offenser » (CALV., Instit., 103 dans LITTRÉ).
D’un gallo-roman *blettiare « meurtrir » dér. du subst. a.b.frq. corresp. au subst. a.h.all. bleizza « ecchymose suscitée par un coup; trace d’une blessure, cicatrice » (STEINMEYER, SIEVERS, Die althochdeutschen Glossen, 2, 198, 61 dans Karg-Gasterstädt et Frings, s.v. bleizza) et attesté lui-même dans le composé frq. freobleto, frioblitto « plaie qui s’étend » (Pactus legis salicae, éd. Eckhardt, II, 1, 65 Titel-Text, art. XVII, § 7, p. 176); ce subst. a.b.frq. est aussi à rapprocher de l’adj. ags. blate « pâle, blême » (ca 1000, Cod. Vercell., I, 63 dans NED, s.v. blate). Blesser, au sens 2, a supplanté l’a.fr. nafrer, navrer* un peu plus anc. que lui en ce sens (Roland), également d’orig. germ. Voir aussi blèche et blet.
http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/fast.exe?mot=b…
God bless you!
gargas